La rêveuse

24-08 at 11:17 (Beauté, Musique) (, , , , , )

 

Permalien 5 commentaires

يوحنا الدمشقي

14-08 at 3:22 (Arabisme, Beauté, Encyclopédie, Histoire, Islam) (, , , , , , , )

mansour

Permalien 4 commentaires

Saint Sépulcre

26-05 at 8:55 (Arabisme, Beauté, Encyclopédie, Histoire) (, , , , )

st_sepulchre_

Permalien 4 commentaires

Badinons

12-05 at 6:27 (Beauté, Musique) (, , , , )

Permalien 14 commentaires

Matérialisme historique

7-05 at 6:28 (Beauté, Encyclopédie, Histoire, Lectures) (, , , , , , , , )

On pourrait penser, à juste titre, que les églises romanes ont des proportions plus harmonieuses, et que l’atmosphère qui en émane est plus recueillie, il n’empêche que le texte ci-dessous n’est pas sans avoir une certaine âme :

« De même que l’esprit chrétien se retire dans l’intérieur de la conscience, de même l’église est l’enceinte fermée de toutes parts où les fidèles se réunissent et viennent se recueillir intérieurement. C’est le lieu du recueillement de l’âme en elle-même, qui s’enferme aussi matériellement dans l’espace. Mais si, dans la méditation intérieure, l’âme chrétienne se retire en elle-même, elle s’élève, elle s’élève, en même temps, au dessus du fini; et ceci détermine également le caractère de la maison de Dieu. L’architecture prend, dès lors, pour sa signification, indépendante de la conformité au but, l’élévation vers l’infini, caractère qu’elle tend à exprimer par les proportions de ses formes architectoniques. L’impression que l’art doit par conséquent chercher à produire est en opposition à l’aspect ouvert et serein du temple grec; d’abord celle du calme de l’âme qui, détachée de la nature extérieure et du monde, se recueille en elle-même, ensuite, celle d’une majesté sublime qui s’élève, qui s’élance au delà des limites des sens. Si donc les édifices de l’architecture classique en général, s’étendent horizontalement, le caractère opposé des églises chrétiennes consiste à s’élever du sol et à s’élancer dans les airs.

Cet oubli du monde extérieur, des agitations et des intérêtes de la vie, il doit être produit aussi par cet édifice fermé de toutes part. Adieu donc les portiques ouverts, les galeries qui mettent en communication avec le monde et la vie extérieure. Une place leur est réservée, mais avec une toute autre signification, dans l’intérieur même de l’édifice. De même la lumière du soleil est interceptée, ou ses rayons ne pénètrent qu’obscurcis par les peintures des vitraux nécessaires pour compléter le parfait isolement du dehors. Ce dont l’homme a besoin, ce n’est pas de ce qui lui est donné par la nature extérieure, mais d’un monde fait par lui et pour lui seul, approprié à sa méditation intérieure, à l’entretien de l’âme avec Dieu et avec elle-même.

Mais le caractère le plus général et le plus frappant que présente la maison de Dieu dans son ensemble et ses parties, c’est le libre esssor, l’élancement en pointes, formées, soit par des arcs brisés, soit par des lignes droites. Ce libre élancement qui domine tout et le rapprochement au sommet constituent ici le caractère essentiel d’où naissent, d’un côté, le triangle aigu, avec une base plus ou moins large ou étroite, d’autre part, l’ogive, qui fournissent les traits les plus frappants de l’architecture gothique…

L’ogive, dont les arcs semblent d’abord s’élever des pilliers en ligne droite, puis se courbent lentement et insensiblement, pour se réunir en se rapprochant du poids de la voûte placée au dessus, offre l’aspect d’une continuation véritable des pilliers eux-mêmes se recourbant en arcades. Les piliers et la voûte paraissent, par opposition avec les colonnes, former une seule et même chose, quoique les arcades s’appuient aussi sur les chapiteaux d’où elles s’élèvent.

La tendance à s’élever devant se manifester comme caractère principal, la hauteur des pilliers dépasse la largeur de leur base dans une mesure que l’oeil ne peut plus calculer. Les pilliers amincis deviennent sveltes, minces, élancés, et montent, à une hauteur telle que l’oeil ne peut saisir la dimension totale. Il erre ça et là, et s’élance lui-même en haut, jusqu’à ce qu’il atteigne la courbure doucement oblique des arcs qui finissent par se rejoindre, et là se repose; de même que l’âme, dans sa méditation, d’abord inquiète et troublée, s’élève graduellement de la terre vers le ciel, et ne trouve son repos que dans Dieu. »

G.W.F. Hegel, Esthétique, 3ème partie.

Permalien 29 commentaires

سفر

1-12 at 12:35 (Arabisme, Beauté, Musique) (, , , , )

 

Permalien Un commentaire

قلعة سمعان

25-11 at 5:23 (Arabisme, Beauté, Heurs et malheurs, Histoire) (, , , , , )

saint-simeon

Permalien 2 commentaires

Salve Regina (2)

16-06 at 5:18 (Beauté, Musique) (, , , , , )

Cette fois-ci, d’Antonio Vivaldi, une de ses meilleures oeuvres à mon humble avis.

Permalien 2 commentaires

מסורת

14-06 at 4:02 (Beauté, Heurs et malheurs, Histoire) (, , )

Permalien 2 commentaires

Nisi Dominus

12-06 at 4:39 (Beauté, Musique) (, , , , )

D’Antonio Vivaldi, bien sûr.

Permalien Laisser un commentaire

Feste Lariane

2-06 at 9:33 (Beauté, Musique)

Mes statistiques laissent entendre que mes goûts musicaux ne sont pas vraiment partagés par mon lectorat. Preuve que le bon goût n’est pas la chose la mieux partagée du monde, pour paraphraser qui vous savez. Bref, voici un petit air de guitare classique :

Permalien 7 commentaires

Infirmata, vulnerata

22-05 at 4:53 (Beauté, Musique)

Un autre des motets d’Alessandro Scarlatti :

Permalien Laisser un commentaire

Intérieur oriental

15-05 at 7:54 (Arabisme, Beauté)

Permalien Laisser un commentaire

Salve Regina

7-05 at 7:03 (Beauté, Musique)

Voici ce superbe motet d’Alessandro Scarlatti.

Permalien 6 commentaires

Moneim Adwan

29-04 at 3:39 (Arabisme, Beauté, Musique, Télégrammes)

Suite et fin de ma page consacrée à la musique arabe.

Après l’initiation, avec des morceaux occidentalisés (qu’on appele Mahmoud Ahmadinejad !), voici à présent des chansons modernes qui, ô joie , n’ont pas grand chose à voir avec le genre de cochonnerie que l’on produit aujourd’hui en Occident ! Voici Il était une fois en Palestine, de Moneim Adwan, donc.

Extraits :

Sept étoiles :

Amour ensorcelant :

***

[Vous me direz que je n’ai pas fait le moindre effort pour trouver des photos convenables qui défilent, ou des extraits vidéos, ou que sais-je encore. Laissez moi me justifier, chers lecteurs : Non, je ne suis pas paresseux (ou si peu !), mais je refuse de toutes mes forces que se généralise cette pratique, pour une simple raison. La musique doit pouvoir se suffire à elle-même, lorsque vous l’écoutez. Qu’est-ce que c’est que cette génération de chanteurs qui éprouvent le besoin de se dandiner sur scène, de mettre en scène des petites histoires idiotes pour accompagner la musique -(les anglophiles appellent ça, un clip) ? Et qui sont ces gens qui acceptent de rabaisser la musique au point qu’ils refusent de la considérer seule, sans s’encombrer de ce fatras d’images d’ailleurs toujours vulgaires) ? Si omnes, ego non : quand j’écoute de la musique, je ne la considère pas comme un bruit de plus dans mes oreilles, et vous invite, si ce n’est pas déjà le cas, à en faire autant.]

Permalien 3 commentaires

Aromates (2)

28-04 at 5:58 (Arabisme, Beauté, Hispanophilie, Histoire, Musique, Télégrammes)

Deuxième vague d’airs andalous pour ma page Musique arabe. Des muwash-sha, toujours.

Extraits :

Rayon de Lune :

Les lames de ton regard :

Je ne peux aimer que toi :

Permalien Laisser un commentaire

Aromates (1)

24-04 at 6:18 (Arabisme, Beauté, Hispanophilie, Histoire, Musique, Télégrammes)

Parce que vous rêvez de vous initier à la musique arabe, je vous livre ici deux petits extraits de ma nouvelle page musicale, consacrée à cette discipline. Première série : Mélodies andalouses du Moyen Orient. Le second extrait présente une variation de tempo facilement perceptible, créée à fin de rapprocher une muwash-sha d’une habanera cubana.

Il s’agit de l’ensemble Aromates, dirigé par Michèle Claude. L’album s’appelle Jardin de myrtes.

Permalien Laisser un commentaire

قرطبة

22-04 at 3:38 (Arabisme, Beauté, Hispanophilie, Histoire)

Permalien Laisser un commentaire

Caballero con la mano en el pecho

16-04 at 4:04 (Beauté, Hispanophilie, Histoire)

Permalien Laisser un commentaire

El cant de la sibilla

15-04 at 3:45 (Beauté, Hispanophilie, Histoire, Musique)

Permalien Laisser un commentaire

Next page »