Moneim Adwan
Suite et fin de ma page consacrée à la musique arabe.
Après l’initiation, avec des morceaux occidentalisés (qu’on appele Mahmoud Ahmadinejad !), voici à présent des chansons modernes qui, ô joie , n’ont pas grand chose à voir avec le genre de cochonnerie que l’on produit aujourd’hui en Occident ! Voici Il était une fois en Palestine, de Moneim Adwan, donc.
Extraits :
Sept étoiles :
Amour ensorcelant :
***
[Vous me direz que je n'ai pas fait le moindre effort pour trouver des photos convenables qui défilent, ou des extraits vidéos, ou que sais-je encore. Laissez moi me justifier, chers lecteurs : Non, je ne suis pas paresseux (ou si peu !), mais je refuse de toutes mes forces que se généralise cette pratique, pour une simple raison. La musique doit pouvoir se suffire à elle-même, lorsque vous l'écoutez. Qu'est-ce que c'est que cette génération de chanteurs qui éprouvent le besoin de se dandiner sur scène, de mettre en scène des petites histoires idiotes pour accompagner la musique -(les anglophiles appellent ça, un clip) ? Et qui sont ces gens qui acceptent de rabaisser la musique au point qu'ils refusent de la considérer seule, sans s'encombrer de ce fatras d'images d'ailleurs toujours vulgaires) ? Si omnes, ego non : quand j'écoute de la musique, je ne la considère pas comme un bruit de plus dans mes oreilles, et vous invite, si ce n'est pas encore le cas, à en faire autant.]
Bilas a dit,
29-04 à 7:13
- Vous n’avez pas fait le moindre effort pour trouver des photos convenables qui défilent, ou des extraits vidéos, ou que sais-je encore.
-…
- Non, non, inutile de vous justifier, on ne me reverra pas dans ce bouge. Viens chérie, prends ton vison, on se casse !
Plus sérieusement, j’ai l’impression qu’il me manque des codes, le “vocabulaire” de cette musique. J’écoute, mais j’ai du mal à l’entendre.
‘Vais réessayer derechef…
La voix dans le desert a dit,
30-04 à 6:34
Oui, c’est un peu “éclaté” comme musique. Cela doit être dû au fait que l’artiste a étudié ailleurs qu’en Palestine (Tunisie, Lybie). L’art doit garder ses frontières comme disait Rodin. Et puis, ca reste moderne, ne serait-ce que dans les paroles. Ce genre de poésie est très populaire, rien à voir avec le grand art de cour.
Réécouter me semble une bonne initiative, soldat.