Un mirage actuel

29-12 at 4:37 (Crise de l'Eglise, Hispanophilie)

Sous apparence de bien, le démon tente, tel qu’un ange de lumière 

Les Saintes Ecritures nous avertissent que bien souvent Satan, sous l’aspect d’un Ange de lumière (Ange du Bien en apparence), séduit les fidèles en recherchant, tel un lion rugissant autour de nous et en observant qui il peut dévorer, d’où les exhortations de Saint Pierre à une vigilance continuelle. Or, un grand nombre (peut-être bien la grande majorité) des défenseurs de la Tradition et de la Sainte messe de toujours, ont  vu, dans le Motu Proprio de Benoit XVI un bien en affirmant (en reconnaissant) que la Messe Tridentine ou dite de St Pie V n’a jamais été abrogée, et que cela ouvre un horizon de perspectives, de grands espoirs qui débouchent sur un optimisme flatteur, comparable à la rosée tombant sur un terrain âpre et friand, au sein d’un reverdissement esperé. Mais si nous nous plaçons sans passion et avec attention au point de vue de la Foi, nous nous apercevons du mirage que nous offre une réalité volatile qui se dissipe et disparait devant nos yeux. Rien de mieux, ni de plus perspicace, ne pouvait avoir lieu que de proposer (mettre en avant) une reconnaissance louable conforme à la vérité que les traditionalistes et Monseigneur Lefebvre ont toujours affirmée : Que la Messe traditionnelle n’a jamais été abolie, en droit,  bien que supprimée dans les faits d’une manière abusivement autoritaire. La reconnaissance subtile et intelligente de Benoit XVI du fait que la Messe ancienne n’a jamais été abolie revêt des airs de triomphe à première vue, mais c’est en réalité le moyen le plus effronté et le plus efficace de satisfaire son désir le plus profond et le plus cher de se mettre en harmonie avec ses optiques modernistes les plus viscérales, tel un ange de lumière sous apparence de bien, que même pas  bon nombre de progressistes n’ont su mesurer et apprécier dans leurs gesticulations fanatiques.  La vérité est que si Benoit XVI (d’une intelligence affinée et perspicace) prétend légitimer la Nouvelle Messe en la faisant passer comme une expresion, digne de foi, du rite romain de l’Eglise, on ne peut pas continuer, d’une manière absurde, à affirmer que la Messe Tridentine a été abrogée, laquelle, en vertu du simple fait historique et dogmatique, a été par excellence l’expression du rite romain (promulguée à perpétuité);  d’un point de vue historique on ne peut admettre l’existence, comme lui-même l’affirme dans sa propre autobiographie, d’une  rupture schismatique comme celle-ci en train de s’établir jusqu’à maintenant ;  il convient donc  que les torts soient redressés. Telles sont ses propres paroles: “Le second grand évènement au début de mes années à Ratisbonne a été la publication du missel de Paul VI, avec l’interdiction quasi complète du missel précédent… J’étais cependant perplexe vis-à-vis de l’interdiction du missel ancien, car une chose semblable ne s’était jamais produite auparavant dans l’histoire de la liturgie… Il n’est pas possible par conséquent, de parler de fait d’une interdiction des missels anterieurs et jusqu’alors légitimement valides. A présent, au contraire, la promulgation de l’interdiction du Missel qui s’était célébré tout au long des siècles depuis l’époque des sacramentaux de l’Eglise antique, a constitué une rupture dans l’histoire de la liturgie dont les conséquences ne pouvaient être que tragiques.” (Joseph Ratzinger, Mi Vida, ed. Encuentro, Madrid 205 p.148-149). Tout ceci montre clairement que pour le Cardinal Ratzinger, tout ceci relevait depuis lors d’une rupture qu’il n’était historiquement plus possible de soutenir sérieusement.  Il convenait donc de résoudre le problème, d’autant plus que si,  avec une sibylline astuce et sagacité,  son objectif était de montrer que la Nouvelle Messe est la continuation et l’expression légitime du rite romain de l’Eglise. Il ne pouvait pas se permettre le luxe stupide d’une rupture tragique, même ne serait-ce qu’en apparence. Son oeuménisme dialectique très ingénieux ne le lui permettait pas,  d’où le fait que s’il prétend faire passer la Nouvelle Messe comme légitimement romaine, comme étant son expression légitime, telle la face d’une même pièce, il lui était - et il lui est -impossible de continuer à affirmer que l’autre face de la même pièce, bien que n’étant pas la face principale (la Messe Tridentine),  ne l’est pas. Si les deux messes sont l’expression d’un même rite romain, il est évident que l’on ne peut pas continuer à faire valoir l’argument sot et stupide qui consiste à dire que la Messe ancienne était interdite ou abolie, à plus forte raison si l’on veut faire passer la Nouvelle Messe (batârde et protestantisée selon les qualificatifs de Mgr Lefebvre) comme expression légitime du rite romain, comme le fut historiquement (et même dogmatiquement) l’Ancienne Messe. De plus, il n’est pas possible de tolérer, dans ses visées d’amalgame (coagula) dialectique oecuménique, de laisser transparaitre la moindre once de rupture (ou de schisme liturgique historique) susceptible d’empêcher sa synthèse dialectique. C’est pourquoi le Cardinal Ratzinger se permet d’affirmer en conformité avec ses désirs les plus profonds : “Pour la vie de l’Eglise, sont d’une urgence dramatique, un renouveau de la conscience liturgique, une réconciliation liturgique qui reconnaisse à nouveau l’unité de l’histoire de la liturgie et qui comprenne le Concile Vatican II, non comme rupture sinon comme une phase évolutive”. (Ibid.p. 150). Dès lors, apparait de toute évidence ce qui constitue le véritable motif de la reconnaissance de la non-abrogation de la Messe Tridentine :  c’est le fameux  un pas en arrière, deux pas - plus grands et plus profonds - en avant.  Il serait ridicule de penser que, selon les mots même du Cardinal Ratzinger, son apparent changement de position est dû à un rapprochement vers la Messe Tridentine, vers la Tradition. Non, bien au contraire. Il s’agit de consolider et de légitimer la Nouvelle Messe et le Concile Vatican II, dépourvus de ruptures tragiques ou dramatiques mais conçus en revanche comme une suave et douce évolution, et de faire en sorte qu’ils soient par tous, reconnus, admis et acceptés d’une manière pacifique. Ce que l’on prétend faire c’est montrer avec douceur et fermeté que ni la Nouvelle Messe, ni le Concile Vatican II ne constituent un schisme ou une rupture liturgique d’aucune sorte (ni doctrinale) mais sont le fruit d’une évolution vitale qu’il convient d’assumer et d’accepter en tant qu’expression légitme de l’Eglise. Ainsi la Messe Tridentine devient l’expression antique et extraordinaire d’un passé légendaire, et la Nouvelle Messe, l’expression ordinaire d’un présent reluisant  et d’un avenir vital. L’on ne peut pas être à la fois plus subtil, sagace et intelligent pour parvenir à annuler sans drame ni douleur, la légitime resistance du glorieux combat pour la défense de la Messe de toujours et de l’infaillible Tradition de l’Eglise Catholique, Apostolique et Romaine que le modernisme, par le biais d’un embrassement oecuménique, veut faire disparaitre sans traces de cadavres mal odorants et honteux. La démocratie ne l’admet pas, ni ne l’endure ni le tolère, car uniquement l’on detruit ce que dialectiquement et diaboliquement l’on remplace.           

Basilio Méramo Pbro. 13 Décembre 2007 

6 commentaires

  1. Antonio de Valle a dit,

    2-01 à 1:15

    BAJO LAS APARIENCIAS DE BIEN
    EL DEMONIO TIENTA COMO ÀNGEL DE LUZ.

    Las Sagradas Escrituras nos advierten que Satanás muchas veces bajo aspecto de ángel de luz (bien aparentemente) seduce a los fieles buscando como un león rugiente a nuestro alrededor viendo a quien puede devorar por lo cual San Pedro nos exhorta a siempre vigilar.

    Pues bien muchos (quizás la gran mayoría) de los defensores de la Tradición y de la Santa Misa de siempre, han visto en el Motu Proprio de Benedicto XVI un bien al afirmar (reconocer) que la Misa Tridentina o de San Pío X, nunca fue abrogada, y esto abre un horizonte de perspectivas de grandes esperanzas que desembocan en un optimismo halagador cual rocío al ávido y sediento terreno en un esperanzado reverdecer.

    Pero si nos fijamos desapasionada y atentamente a la luz de la fe, nos percatamos del espejismo que nos presenta una volátil realidad que se esfuma y desvanece ante nuestros ojos.

    No podía ser mejor, ni mas perspicaz el proponer un laudable reconocimiento conforme a la verdad que los tradicionales y Monseñor Lefebvre siempre afirmaron: que la Misa Tradicional nunca fue abolida de derecho aunque sí suprimida de hecho de modo abusivo y autoritario.

    El sutil e inteligente reconocimiento de parte de Benedicto XVI afirmando que la Misa Antigua nunca fue abolida, a simple vista suena a triunfo, pero en realidad es el medio más audaz y efectivo para lograr su profundo y más querido anhelo de acuerdo a su óptica modernista, lo más entrañable cual ángel de luz bajo apariencia de bien, que muchos progresistas no han sabido calibrar y apreciar en su fanático deambular.

    La verdad es que si Benedicto XVI (de aguda y perspicaz inteligencia) pretende legitimar la Nueva Misa haciéndola pasar como una expresión fidedigna del rito romano de la Iglesia, no podía seguir sosteniendo el absurdo de afirmar la abolición de la Misa Antigua que por simple contexto histórico y dogmático fue a todas luces la expresión del rito romano, históricamente no se podía cómo él mismo lo afirma en su propia biografía una ruptura cismática como hasta ahora se venía haciendo, había que deshacer el entuerto; he aquí sus propias palabras: “El segundo gran evento al comienzo de mis años de Ratisbona fue la publicación del misal de Pablo VI, con la prohibición casi completa del misal precedente… Pero yo estaba perplejo ante la prohibición del misal antiguo, porque algo semejante no había ocurrido jamás en la historia de la liturgia… No se puede, por tanto, hablar de hecho de una prohibición de los anteriores y hasta entonces legítimamente válidos misales. Ahora por el contrario, la promulgación de la prohibición del Misal que se había desarrollado a lo largo de los siglos desde el tiempo de los sacramentales de la Iglesia antigua, comportó una ruptura en la historia de la liturgia cuyas consecuencias sólo podían ser trágicas.” (Joseph Ratzinger, Mi Vida, ed. Encuentro Madrid 2005 pp. 148-149).

    Con esto se ve claramente como para el Cardenal Ratzinger, desde entonces esto era una ruptura que históricamente no se podía sostener en pie y había que resolver el problema, máxime aún si con sibilina astucia y sagacidad su cometido era mostrar que la Nueva Misa es legítima continuación y expresión del rito romano de la Iglesia, no se podía permitir el estúpido lujo de una trágica ruptura, ni al menor de sus visos. Su ecumenismo inteligentemente dialéctico no se lo permitía, pues si él pretende hacer pasar la Nueva Misa como legítimamente romana, como su legítima expresión, cual una cara de la misma moneda, no podía, ni puede seguirse afirmando que la otra cara de la misma moneda (la Misa Tridentina) no lo es. Si ambas misas son la expresión de un mismo rito romano, es evidente que no se puede continuar con el estulto y tonto argumento de decir que la Misa antigua estaba prohibida o abolida, máxime si se quiere hacer pasar a la Nueva Misa (bastarda y protestantizante según el calificativo de Monseñor Lefebvre) como legítima expresión del rito romano igual que la Misa Antigua históricamente (y además dogmáticamente) lo fue.

    No se puede tolerar además en su cometido de amalgama (coagula) dialéctico ecuménico dejar el menor viso de ruptura (o cisma litúrgico histórico) que impida su síntesis dialéctica. Por esto el Cardenal Ratzinger se permite afirmar: “Para la vida de la Iglesia es dramáticamente urgente una renovación de la conciencia litúrgica, una reconciliación litúrgica que vuelva a reconocer la unidad de la historia de la liturgia y comprenda el Vaticano II no como ruptura, sino como momento evolutivo.” (Ibid. p. 150).

    Queda manifiesto así, cuál es el verdadero motivo del reconocimiento de la no abolición de la Misa Tridentina, es el famoso paso atrás para dar dos pasos más largos y profundos hacia adelante.

    lo contrario, se trata de consolidar y legitimar la Nueva Misa y el Concilio Vaticano II, sin rupturas trágicas o dramáticas sino de suave y dulce evolución.

    Lo que se pretende es mostrar con suavidad y firmeza que tanto la Nueva Misa y el Vaticano II no constituyen ningún cisma o ruptura litúrgica (ni doctrinaria), sino que son el fruto de una evolución vital que hay que asumir y aceptar como legítima expresión de la Iglesia, así la Misa Tridentina por ser la antigua es expresión extraordinaria de un legendario pasado, y la Nueva Misa es la expresión ordinaria de un reluciente presente y vital porvenir.

    No se puede ser más sutil, sagaz e inteligente para lograr anular sin dramas, ni dolor la legítima resistencia del glorioso combate por la defensa de la Misa de siempre y de la infalible Tradición de la Iglesia Católica, Apostólica y Romana que el modernismo con un abrazo ecuménico quiere hacer desaparecer sin rastros de cadáveres malolientes y vergonzosos; la democracia no lo admite, no lo soporta, no lo tolera, pues únicamente se destruye lo que dialéctica y diabólicamente se sustituye.

    Basilio Mèramo Pbro.
    13 de Diciembre de 2007

  2. lavoixdansledesert a dit,

    2-01 à 2:27

    Me faltaba el texto original en espanol. Gracias.

  3. Anonyme a dit,

    31-05 à 4:03

    La Tradition en danger d’extinction

    Telle une espèce rare en voie de disparition, la Tradition Catholique est sur le point de périr, aux mains de l’hydre moderniste qui a tout envahi, tel un sida spirituel, ôtant toute possibilité de réaction.

    Le groupe réduit de fidèles qui a énergiquement et vaillamment réagi à l’autodémolition de l’Eglise effectuée par la voie de la Haute Hiérarchie spirituellement sodomisée, c’est-à-dire religieusement invertie, Hiérarchie qui, de moyen de Salut, est venue à se corrompre et à se pervetir pour se transformer en instrument de damnation en falsifiant, en adultérant, en vidant de son contenu le Testament Divin de la Nouvelle Alliance scellé avec le Sang du Christ sur la Croix, pour le convertir en un message falsifié de rédemption et de salut, obtenu non par le Sang du Christ répandu sur la Croix mais par les divines entrailles de l’homme moderne, lequel, en vertu des exigences de la dignité de la personne humaine, des aspirations de sa liberté omnipotente et de l’expression de ses droits inaliénables, revendique (d’une manière intrinsèque et intime, de par la nature propre de son être), la divinité du fait de son origine illustre, puisque l’on considère l’homme dans ce qu’il y a de plus intime dans son être, comme quelque chose de divin, une étincelle divine, revêtue de la nature humaine, comme le soutient ésotériquement la gnose.

    Tout cela renvoie aux anciennes aspirations et prétentions de la gnose, de toutes les gnoses dans leurs manifestations ou expressions diverses, mais qui se trouvent unies dans l’invocation de cette même réalité, et qui trouvent la plus grande expression et synthèse de cette dernière dans la gnose juive ou communément appelée la kabbale.

    Nous nous trouvons en face d’une lutte colossale entre le bien et le mal, entre la Vérité et l’erreur, entre Dieu et Satan, entre le Christ et l’Anti-christ, entre l’Eglise et la Contre-Eglise (la Synagogue de Satan), entre la Tradition Catholique et la Tradition Kabbalistique, entre la Véritable Tradition (Apostolique) et la Tradition Falsifiée (Moderniste).

    D’où cette lutte titanesque et pour le plus grand nombre méconnue bien que chacun prenne partie pour l’une ou l’autre de ses légions.

    Le modernisme, en tant que synthèse (ou résumé) de toutes les hérésies (un cloaque les incluant toutes) tel que l’a dénonçé Saint Pie X, est parvenu comme par magie (diaboliquement) à s’approprier le Temple Saint, de l’Eglise.

    Avec Vatican II a été consolidé et institué urbi et orbi, d’une manière publique et officielle dans l’Eglise le Trone de Satan sous les auspices des doctrines modernistes, qui étaient jusqu’à présent condamnées et qui se trouvent aujourd’hui louées, applaudies et acceptées, excepté par un petit troupeau fidèle dont, si les temps ne sont pas abrégés (ou raccourcis), plus personne n’éviterait de succomber et d’admettre ces si grandes erreurs.

    Il ne faut dés lors pas s’étonner que cette masse réduite de fidèles, ce petit troupeau de la Tradition Catholique ferme jusqu’à présent en vienne demain à capituler, qu’il se désagrège ou qu’il se dilue, absorbé par la tromperie, l’erreur et le mensonge.

    C’est vers tout ceci que se tournent les desseins de la Rome moderniste, occupée par des brigands (des bandits) et des anti-christs comme l’aurait sginalé Mgr Lefebvre, lequel, après avoir tenté au maximum de renverser la situation et de faire revenir les Hauts Prélats et la Hiérarchie romaine au chemins de la Foi et de la Vérité, après avoir épuisé tous les recours possibles (jusqu’au dernier), est parvenu à signer un protocole qu’il a dû immédiatement annuler pour ne pas se compromettre avec les prédateurs du troupeau qui leur avait été confié.

    La Divine Providence a ainsi permis que Monseigneur Lefebvre se rende compte de la grave erreur de tenter de renverser un processus de Révolution Anti-chrétienne, trop avancé, pour que l’on puisse l’arrêter.

    C’est ainsi que l’on montrait pour l’avenir le chemin à suivre, fermes dans la Foi, dans la Tradition, dans la Vérité sans compromis ni accords qui tôt ou tard s’avèreraient être une capitulation dissimulée.

    Face à la crise, il faut la réaction, le ferme rejet, et garder ce qui nous est donné même si l’on sait que ces choses vont périr.

    L’Eglise est témoignage, le témoignage vivant et infaillible et indéfectible de la vérité. Il est de notre devoir, en tant que fils de la Sainte Mère l’Eglise, de rendre témoignage (jusqu’au martyr si Dieu le veut ainsi), sans compromis avec l’erreur, le mensonge, la tromperie, la fausseté de la Nouvelle Religion Universelle de l’Homme, de la Nouvelle Eglise post-conciliaire.

    Combattre, résister jusqu’à la mort, sans capituler au profit des faux postulats des loups habillés en peux de brebis qui, comme dans l’histoire du Petit Chaperon Rouge, muni de ses ruses veut nous dévorer.

    Abbé Basilio Méramo
    Orizaba 13 Mai 2008

  4. Anonyme a dit,

    31-05 à 4:08

    La Tradición en peligro de extinción

    Como una especie rara en peligro de desaparición, la Tradición Católica está a punto de perecer, en manos de la jauría modernista que todo lo ha invadido, cual sida espiritual, sin posibilidad de reacción.

    El reducido grupo de fieles que valiente y enérgicamente reaccionaron ante la autodemolición de la Iglesia, por vía de la alta jerarquía sodomizada espiritualmente, es decir religiosamente invertida, que de medio de salvación se corrompe y pervierte para transformarse en instrumento de condenación, falsificando, adulterando, vaciando el contenido del Testamento Divino de la Nueva Alianza firmado con la sangre de Cristo sobre la Cruz, para convertirlo en un mensaje falsificado de redención y salvación no por la sangre de Cristo derramada en la Cruz sino por las divinas entrañas del hombre moderno, que por la exigencia de la dignidad de la persona humana, de las aspiraciones de su libertad omnímoda y la expresión de sus derechos inalienables reclama (intrínseca, íntimamente, por la naturaleza propia de su ser) la divinidad por su ilustre origen, ya que se considera al hombre en lo más íntimo de su ser como algo divino, una chispa divina, revestida de la naturaleza humana, como lo sostiene esotéricamente la gnosis.

    Es la antigua aspiración y pretensión de la gnosis, de todas las gnosis en sus diversas manifestaciones o expresiones, pero la misma realidad que invocan todas ellas, y que encuentran su máxima expresión y síntesis en la gnosis judía o comúnmente denominada cábala.

    Estamos entre la lucha colosal entre el bien y el mal, la verdad y el error, en Dios y Satanás, entre Cristo y el Anticristo, entre la Iglesia y la Contra Iglesia (Sinagoga de Satanás), entre la Tradición Católica y la Tradición Cabalística, entre la Tradición Verdadera (Apostólica) y la Tradición Falsificada (Modernista). De aquí la lucha titánica y para la gran mayoría desconocida aunque tomen partido por uno u otro de sus bandos.

    El modernismo como síntesis (o resumen) de todas las herejías (cloaca de todas ellas) como lo denunció San Pío X, ha logrado como por arte de magia (diabólicamente) apoderarse del Templo Santo, de la Iglesia.

    Con Vaticano II se consolidó e instituyó urbi et orbi, pública y oficialmente en la Iglesia el trono de Satanás bajo las doctrinas modernistas, que hasta ahora habían sido condenadas y hoy son alabadas, aplaudidas y aceptadas, salvo por un pequeño rebaño fiel que si los tiempos no son abreviados (acortados), nadie se salvaría de caer y admitir tamaño error.

    No es de extrañar, entonces, que el reducto fiel, el pequeño rebaño de la Tradición Católica firme hasta hoy mañana claudique, o se disgregue o se diluya absorbido por el engaño, el error y la mentira.

    A esto apuntan todas las miras de Roma modernista, ocupada por bribones (bandidos) y anticristos como lo señalara Monseñor Lefebvre, que habiendo intentado al máximo de revertir la situación de hacer volver a los altos prelados y a la Jerarquía Romana a los senderos de la Fe y de la Verdad, agotando hasta el último recurso, llegó a firmar un protocolo que tuvo que inmediatamente anular para no comprometerse con los depredadores del rebaño que se les ha confiado.
    La Divina Providencia así permitió que Monseñor Lefebvre se diera cuenta del grave error de intentar revertir un proceso de Revolución Anticristiana, demasiado avanzado, para que pueda ser detenido.

    Con esto se legaba para el futuro el camino a seguir, firmes en la fe, en la Tradición, en la verdad sin compromisos, ni acuerdos que tarde o temprano muestra son de una disimulada claudicación.

    Ante la crisis, reacción, firme rechazo, guardar lo que se tiene aunque se sepa que estas cosas van a perecer.

    La Iglesia es testimonio, el testimonio vivo e infalible e indefectible de la verdad. Ese es nuestro deber como hijos de la Santa Madre Iglesia, dar testimonio (hasta el martirio mismo si Dios así lo quiere) sin compromisos con el error, la mentira, el engaño, la falsedad de la Nueva Religión Universal del Hombre, de la Nueva Iglesia Postconciliar.

    Combatir, resistir hasta morir, sin claudicar en manos de las falsas propuestas de lobos con piel de oveja, que como a Caperucita Roja con artimañas nos quieren devorar.

    Orizaba, Mayo 13 de 2008
    Basilio Méramo Pbro.

  5. Antoine a dit,

    12-06 à 9:32

    Il est totalement malade le Medrano ! “la hiérarchie spirituellement sodomisée”… eh ben je préfère m’arrêter avant de lire la suite car ça démarre très mal ! Comment veut-il être pris au sérieux avec des envolées de cette (contre)nature ?! Bref, ce type est sédévacantiste, et de la pire espèce… (désolé, je suis un spécialiste, je sais de quoi je parle !) Et la gnose, le cloaque, et tout le toutim ! Bref, c’est un complotiste aigu, un malade qui devrait relire Satis Cognitum de Léon XIII pour s’apercevoir enfin que l’Eglise est indéfectible, totalement, fondamentalement et jusqu’au dernier jour…
    Ce qui semble sûr, c’est que ce type finira évêque, sacré par Dolan ou un de ses pairs…

  6. La voix dans le desert a dit,

    13-06 à 12:39

    L’abbé aime la provocation, c’est clair. L’expression “spirituellement sodomisée” qu’il reprend à son compte est en fait un mot du Père Castellani, grand exégète argentin, qui rassurez vous était bien catholique en communion parfaite (on peut le dire traditionaliste, et il a eu des difficultés avec sa hiérarchie, mais il est bien resté dans l’Eglise). Méramo est de la FSSPX, mais c’est clair que sa position n’est pas celle de Mgr Fellay. En faire un sédévacantiste comme Dolan c’est éxagéré, et je crois bien que les partisans de Dolan refuseraient de lui adresser la parole.
    Pour la gnose, je ne m’y connais pas assez pour trancher, mais il n’a pas tort d’en parler, car bien des thèmes gnostiques sont relayés dans les écrits post conciliaires. Enfin, il est le seul à parler en français des ouvrages du père Castellani, et ce n’est pas un moindre point en sa faveur.

Laisser un commentaire